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SUMMARY:Aurore Girier-Timsit et Lucia Sylvain-Bonfanti
DESCRIPTION:Intervenants : Aurore Girier-Timsit et Lucia Sylvain-Bonfanti\n\nEtude de l’effet rafraîchissant des végétaux pour limiter les îlots de chaleur urbains (Aurore)\n\nL’îlot de chaleur urbain (ICU) est l’un des attributs les mieux connus du climat urbain. La végétalisation urbaine est souvent recommandée pour favoriser l’ombrage des piétons et le refroidissement latent par l’évapotranspiration des plantes. Les dispositifs d’ombrage artificiel ont une performance similaire sur ce plan. Cependant, le refroidissement par évapotranspiration n’est présent que chez les plantes, ce qui contribue à limiter fortement leur radiosité thermique. L’évapotranspiration dépend fortement de leur état physiologique, qui est affecté par les stress environnementaux urbains auxquels elles sont soumises. En outre, les acteurs et décideurs urbains ont souvent une image erronée de ce mécanisme de refroidissement, souvent considéré comme équivalent à de la brumisation. Le projet vise à caractériser les processus physiques et biologiques fondamentaux qui sous-tendent les effets de refroidissement de la végétation urbaine et des dispositifs d’ombrage dans le but d’isoler les paramètres biologiques et physiques clés qui déterminent leur performance rafraîchissante pour les piétons.\n\n\n\nDécloisonner l’approche des plantes avec une démarche multi-scalaire de la sensibilité : de la cellule à la perception des chercheurs (Lucia)\n\nDe nombreuses expériences montrent aujourd’hui que les plantes possèdent des mécanismes longtemps traditionnellement attribués aux animaux : leur capacité à percevoir les signaux environnementaux, leur sensibilité et leur aptitude à prendre des décisions complexes, à mémoriser, leur permettant de s’adapter à un environnement changeant – comment ces résultats sont-ils perçus dans la communauté scientifique et ailleurs ? L’actuel « plant turn », impliquant toutes les disciplines scientifiques ainsi que la société civile, pourrait marquer un véritable point d’inflexion dans notre relation avec les plantes. Pour travailler sur ces conceptions, avec un questionnaire nous avons tenté de caractériser des groupes de perceptions de la plante. Les premiers travaux montrent que la vision des plantes est construite sur des oppositions entre universitaires et non-universitaires ainsi qu’entre chercheurs en sciences humaines et en sciences de la vie. Chacun de ces groupes ne pense pas la plante de la même manière et lui attribue des capacités différentes.\n\n
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ORGANIZER;CN=Eric Herbert:MAILTO:eric.herbert@u-paris.fr
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