Laboratoire interdisciplinaire des énergies de demain

Joseph Le Bihan et Hugues Perraut

Date

07 Avr 2026
Expiré!

Heure

13h00 - 14h00

Lieu

Salle café 633B, Bâtiment Lamarck B
Salle café 633B, Bâtiment Lamarck B
35 rue Hélène Brion. 75013 Paris
28 janvier
14h00 - 17h00

Les joies de la contrainte ?

24 février
14h00 - 17h00

Matériaux pour l’énergie et géopolitique

25 - 26 novembre
9h00 - 17h00

Nos sœurs les plantes, repenser les parentèles.

25 octobre
14h00 - 18h00

Les sociétés au défi du vivant

27 mars
14h00 - 17h00

Le nucléaire civil et la société

14 avril
14h00 - 17h00

La valeur de la terre

23 - 28 octobre
8h00 - 18h00

Ville d’avenir : Les plantes actrices des interstices

31 octobre
14h00 - 17h00

Usages et partages de l’eau

06 juin
14h00 - 17h00

Points de bascule liés au climat

09 juillet
13h00 - 14h00

Victor Marquez Alavarez

16 - 18 septembre
8h00 - 18h00

Sadi Carnot’s Legacy

04 - 09 novembre
8h00 - 18h00

Ville d’avenir : Les invisibles dans les jardins

Aucun événement trouvé !
En savoir plus

Intervenant : Joseph Le Bihan et Hugues Perraut

Titre : Puissance installée et consommation énergétique des systèmes sociotechniques : vers un suréquipement ?  Une analyse de la flotte automobile et du nexus cuivre-électricité mondial.

Résumé : Nous proposons un cadre méthodologique général permettant de décomposer le facteur de charge (ou d’utilisation) des Structures (objet, machines, etc…) entre différentes dimensions qui capturent le demande de puissance de l’Activité pour laquelle est utilisée la Structure, la façon dont la Structure est conçue ou, encore, la fréquence à laquelle elle est utilisée. Ce cadre théorique est appliqué à plusieurs exemples concrets dont la flotte automobile (échelle mondiale et USA) et le nexus cuivre-électricité. Nos résultats mettent en évidence une chute ou une stagnation du facteur de charge des structures, principalement portée par le suréquipement et le surdimensionnement des équipements. Ces effets ont pour conséquence direct d’augmenter la masse de ressources mobilisées par les systèmes sociotechniques (STS). Si ces derniers ont connu des gains d’efficacité matérielle (= meilleure productivité des Structures) dans leur composants professionnels (e.g. industrie, réseaux électriques, transport collectif, etc.), ces gains sont annihilés voire dépassés par une surconsommation matérielle (= sous-utilisation des Structures) dans les secteurs diffus, comme le transport individuel ou les appareils électroménagers. Ces résultats révèlent des tendances contradictoires lorsque l’on considère le nexus matière-énergie de façon globale (production et consommation de l’énergie) et ouvrent des perspectives nouvelles pour comprendre et modéliser les effets rebond : le rapport entre gains d’efficacité et consommation globale de matériaux et d’énergie.